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Institut Mines-Télécom

Recherche et innovation : les spécificités du modèle scientifique de l’IMT

Face aux grandes transitions industrielles, numériques et environnementales, la recherche doit concilier production de connaissances, innovation et réponse aux besoins de la société. L’Institut Mines-Télécom s’appuie sur la complémentarité scientifique de ses écoles et sur des liens étroits avec les entreprises pour relever ces défis, du développement de nouvelles connaissances à leur transfert vers des applications concrètes. Financement de la recherche, coopération entre laboratoires et industriels, attractivité des carrières scientifiques, reconnaissance du doctorat : autant d’enjeux qui interrogent aujourd’hui la capacité à préparer les innovations de demain. La complémentarité entre recherche fondamentale et recherche appliquée, le développement des partenariats industriels et la formation par la recherche constituent des leviers essentiels pour relever ces défis.

« Il y a la science et les applications de la science, liées entre elles comme le fruit à l’arbre qui l’a porté. » — Louis Pasteur [1]

Intelligence artificielle, cybersécurité, technologies quantiques : les révolutions numériques se succèdent à un rythme inédit, au moment même où les transitions écologique, énergétique, industrielle et sociale conditionnent la construction d’un monde durable et sain. Rarement la recherche aura été autant attendue. Cependant, l’effort national de recherche stagne à 2,18 % du PIB [2], en deçà de la moyenne européenne (2,24 %) [3] et loin de l’objectif de 3 % porté par l’Europe et repris par la loi de programmation de la recherche [4]. C’est dans ce contexte, à la fois contraint et enthousiasmant, que s’inscrit l’action de l’Institut Mines-Télécom (IMT), premier groupe public de grandes écoles d’ingénieurs et de management de France, placé sous la tutelle du ministère chargé de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

Établissement public d’enseignement supérieur et de recherche à vocation nationale, l’IMT occupe une place singulière dans le paysage français de l’enseignement supérieur et de la recherche : il articule, au sein d’un même ensemble, formation, recherche et innovation, au plus près des besoins industriels et des enjeux de souveraineté technologique. Ses huit grandes écoles publiques et ses deux écoles partenaires s’appuient sur plus de 3 100 personnels de recherche, dont 1 320 doctorantes et doctorants [5]. Héritières d’une histoire engagée depuis le XIXe siècle au service du développement économique et industriel de la France, les écoles de l’IMT ont accompagné les grandes révolutions industrielles et des communications. Aujourd’hui, par la formation des ingénieures, des ingénieurs, des managers et des docteures et docteurs, ainsi que par la production et le transfert de connaissances scientifiques et technologiques, l’Institut contribue à préparer les transformations à venir. Nous proposons ici de partager notre regard sur les enjeux actuels de la recherche, sur les mécanismes qui la soutiennent et sur la place que peuvent y prendre les ingénieures et ingénieurs que vous êtes.

Des transitions à conduire, une souveraineté à construire

Notre stratégie scientifique s’organise autour de quatre thématiques [6] : l’industrie du futur responsable ; la souveraineté numérique et la sobriété ; l’énergie, l’économie circulaire et la société ; l’ingénierie de la santé et du bien-être. La deuxième concentre à elle seule 44 % de nos quelque 2 890 publications internationales annuelles [5, 7]. Onze communautés scientifiques inter-écoles, du numérique de confiance aux matériaux avancés, des procédés à l’adaptation au changement climatique, font vivre ce positionnement au quotidien.

Cette ambition repose sur une organisation originale à l’échelle nationale. La complémentarité des expertises de nos huit écoles publiques permet de croiser les disciplines, de faire émerger des dynamiques scientifiques inter-écoles et de mobiliser des compétences au service des priorités industrielles et technologiques du pays. Nos onze communautés scientifiques contribuent à cette mise en réseau, en favorisant les collaborations au-delà des frontières disciplinaires et institutionnelles. Cette capacité collective constitue un levier pour répondre aux grands défis industriels, numériques, énergétiques et écologiques, à l’échelle des territoires comme à celle de la France et de l’Europe.

Cette dynamique nous place au cœur des grands programmes. L’IMT est impliqué dans 38 projets France 2030 [8], des programmes et équipements prioritaires de recherche (PEPR) aux dispositifs « Compétences et métiers d’avenir », et copilote, avec le CNRS et le CEA, le PEPR « Réseaux du futur » [9]. À l’échelle européenne, nous sommes le deuxième acteur académique français du programme Horizon Europe, avec 36 millions d’euros de financements obtenus depuis son lancement en 2021 [7].

Cette ambition collective s’appuie sur l’excellence scientifique de nos écoles. Mines Saint-Étienne a ainsi obtenu huit bourses du Conseil européen de la recherche (ERC) depuis 2014 [7]. L’une des plus récentes, attribuée à Alexandra Vallet [10], vise à comprendre comment les pulsations des vaisseaux cérébraux pendant le sommeil contribuent à éliminer les protéines neurotoxiques, ouvrant une voie nouvelle pour la prévention des démences. À IMT Mines Albi, le projet ERC d’Ange Nzihou [11] explore le stockage de la chaleur résiduelle de l’industrie lourde grâce à des matériaux carbonés biosourcés.

Enfin, notre participation à la prospective nationale, aux côtés de notre tutelle, des ministères, du Secrétariat général pour l’investissement, des agences de programmes et des territoires, constitue une pierre angulaire de notre action. Il s’agit de faire valoir, en amont des futurs appels à financement, les thématiques sur lesquelles nos écoles sont attendues et de contribuer à orienter les priorités scientifiques et technologiques de demain.

La recherche partenariale, notre marque de fabrique

La spécificité de l’IMT est d’assurer un continuum entre l’avancée des fronts de la connaissance, la levée des obstacles technologiques et le transfert au service de nouveaux usages [6]. Recherche fondamentale et recherche appliquée s’y nourrissent mutuellement, à l’image du fruit et de l’arbre chers à Pasteur.

Cette articulation entre recherche et industrie s’inscrit dans une histoire longue : celle de grandes écoles créées pour répondre aux besoins de développement économique et industriel de la France depuis le XIXe siècle. Elle se traduit aujourd’hui par un écosystème associant entreprises, laboratoires, acteurs académiques et partenaires institutionnels. L’enjeu n’est pas seulement de transférer des résultats scientifiques vers l’industrie, mais aussi de construire avec les entreprises des programmes de recherche, de lever des verrous technologiques et de faire émerger de nouvelles capacités d’innovation. Cette dynamique contribue à la compétitivité des entreprises, à la transformation des filières et à la souveraineté technologique nationale.

Les chiffres en témoignent : deux instituts Carnot (M.I.N.E.S et Télécom & Société numérique), une cinquantaine de chaires industrielles, 58 plateformes technologiques ouvertes aux entreprises, 270 familles de brevets et plus de 110 entreprises créées en 2025, dont 80 % relèvent de la deeptech [5, 7]. Dans son dernier rapport d’évaluation, le Hcéres relève d’ailleurs un taux de cosignature de nos publications avec des partenaires industriels « largement supérieur aux indicateurs moyens du pays » [12].

Nos écoles en offrent des illustrations éloquentes. À IMT Nord Europe, la chaire EcoSed, entrée dans une nouvelle phase en 2025, travaille à la valorisation des sédiments portuaires et fluviaux avec six industriels mécènes (Baudelet Environnement, Colas, Eqiom, Ixsane, Jean Lefebvre Nord et Neo-Eco) et des partenaires institutionnels tels que Voies navigables de France [13]. À IMT Mines Alès, cinq années de collaboration avec Assystem et la Fondation Mines-Télécom autour de l’ingénierie système ont conduit, en 2025, au lancement d’une seconde chaire [7]. À IMT Mines Albi, un laboratoire international commun avec Georgia Tech conçoit des chaînes logistiques résilientes et durables [7].

Au-delà de ces dispositifs, l’IMT développe également des infrastructures et des outils qui facilitent la collaboration entre recherche et industrie. Membre fondateur de Gaia-X et copilote de son Hub France, l’Institut s’appuie notamment sur Teralab, sa plateforme de données et d’intelligence artificielle, qui propose un environnement neutre, sécurisé et souverain pour les collaborations entre entreprises et chercheurs. Ces initiatives participent d’un même objectif : créer les conditions de confiance nécessaires au partage des données, à l’expérimentation et à l’innovation.

Thèses CIFRE, laboratoires communs, chaires, crédit d’impôt recherche : ces instruments forment un ensemble cohérent, auquel s’ajoute l’accompagnement que nous apportons aux équipes en matière de valorisation et de transfert. Le dispositif Carnot connaît quant à lui, en 2026, une évolution profonde : fondé jusqu’ici sur des instituts autonomes, il s’oriente vers des consortiums, thématiques à l’échelle nationale ou ancrés dans les territoires [14, 15]. Le renouvellement de nos deux Carnot a été confirmé par le ministère ; à ce stade, leurs candidatures figurent parmi les 67 consortiums déclarés recevables [15]. Nous resterons attentifs à ce que soit préservée la vertu première du dispositif : réinvestir le fruit de la recherche partenariale dans le ressourcement scientifique des laboratoires.

Redonner du temps à la recherche

Le contexte budgétaire est connu. Selon un avis du Sénat, le projet de budget pour 2026 ne concrétisait qu’un quart, voire un cinquième, de la marche prévue par la loi de programmation de la recherche [4]. Dans le même temps, le taux de succès aux appels de l’Agence nationale de la recherche s’établissait à 24,2 % en 2024 [4] : plus de trois projets déposés sur quatre restent sans financement. Dès 2023, la mission Gillet décrivait « une politique d’appels à projets foisonnante, administrativement lourde » [16]. De fait, la démultiplication des guichets a progressivement transformé le chercheur en déposant de projets. Il nous semble désormais essentiel de redonner aux équipes scientifiques le temps et les moyens nécessaires au ressourcement des laboratoires et à la conduite de leurs travaux dans la durée.

Cette exigence est d’autant plus forte que la recherche s’inscrit dans un temps long, alors que les besoins industriels et les transformations technologiques appellent des réponses toujours plus rapides. Il ne s’agit pas d’opposer financement sur projets et financement récurrent, ni recherche fondamentale et recherche appliquée, mais de préserver leur complémentarité. L’excellence scientifique et la capacité d’innovation reposent aussi sur la possibilité d’explorer des pistes nouvelles, de prendre des risques et de faire émerger des résultats qui ne peuvent être anticipés au moment du dépôt d’un projet.

L’IMT a, de longue date, diversifié ses ressources. Environ 40 % de nos 410 millions d’euros de recettes proviennent de ressources propres, dont près de 90 millions de contrats de recherche, d’innovation et de transfert [5, 7]. Hors rémunération des personnels permanents, l’activité de nos laboratoires repose ainsi très largement sur des financements que nos équipes vont chercher elles-mêmes.

Notre responsabilité est dès lors de leur rendre du temps. Des équipes d’ingénierie de projets les accompagnent en amont du dépôt comme pendant l’exécution, pour les programmes France 2030 comme pour les projets européens. De surcroît, depuis 2008, le programme Futur, ruptures & impacts, cofinancé notamment par la Fondation Mines-Télécom et le Carnot Télécom & Société numérique [8], soutient des thèses sur des thématiques prospectives ; il se réoriente désormais résolument vers l’international.

Notre modèle vise ainsi à concilier la mobilisation de ressources compétitives, indispensables au développement de la recherche partenariale, avec le maintien de conditions favorables à l’exploration scientifique et à l’émergence de nouvelles idées. Cette complémentarité est essentielle pour préparer les ruptures technologiques de demain

Le doctorat, un atout encore trop discret

En France, 57 % des chercheurs en entreprise sont diplômés d’une école d’ingénieurs, quand 13 % seulement sont titulaires d’un doctorat [17]. Le diplôme d’ingénieur demeure la référence nationale, alors même que le doctorat est le diplôme le plus élevé reconnu à l’international. Nous sommes convaincus que les deux se complètent : la formation par la recherche prépare à l’incertitude, à la rigueur et à l’autonomie, autant de qualités que réclament les transitions en cours.

Pour l’IMT, cette complémentarité entre ingénieur·es et docteur·es constitue un atout majeur. Elle permet de rapprocher les compétences d’ingénierie, la maîtrise des systèmes complexes et la capacité à produire des connaissances nouvelles. Le doctorat est ainsi un levier de circulation des savoirs entre laboratoires et entreprises, mais aussi un moyen de renforcer les capacités d’innovation et d’anticipation des organisations.

Encore faut-il que les carrières scientifiques demeurent attractives. Les rémunérations, tout comme un environnement de plus en plus anxiogène pour les chercheuses et les chercheurs, pèsent sur les vocations. Nous menons en la matière une politique volontariste : la démarche de labellisation européenne HRS4R, engagée pour nos huit écoles [18], nous oblige en matière de recrutement ouvert et transparent, de développement des carrières, d’attractivité et d’évaluation responsable de la recherche. Dans le même esprit, notre charte pour la science ouverte [8] et notre participation, au nom de la Conférence des grandes écoles, au comité de pilotage de la science ouverte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace traduisent une conviction : la recherche doit être ouverte, transparente et évaluée sur sa qualité plutôt que sur sa quantité.

L’excellence mérite également d’être distinguée. Créé en 2017 avec le soutien de la Fondation Mines-Télécom [19], le Prix IMT – Académie des sciences a récompensé en 2025 Stéphane Avril (Mines Saint-Étienne) et Damien Texier (CNRS, Institut Clément Ader à IMT Mines Albi). Son édition 2026 se réinvente en se déclinant en un « Grand Prix Femme de sciences » et un « Prix Émergence » [20]. Enfin, l’IMT fêtera ses dix ans en 2027 : le programme de cet anniversaire, qui sera dévoilé prochainement, sera l’occasion de mettre à l’honneur la recherche et ses doctorants.

Cherchons ensemble

La recherche de l’IMT prend tout son sens dans sa capacité à relier production de connaissances, formation des talents et transformation industrielle. Par son organisation nationale, la complémentarité de ses écoles et son ancrage dans les écosystèmes économiques et académiques, l’Institut contribue à relever les grands défis scientifiques et technologiques du pays, tout en inscrivant son action dans les dynamiques européennes et internationales.

Cette ambition ne peut se construire seul. Vous qui exercez dans l’industrie, les services ou les territoires pouvez y contribuer de multiples manières : accueillir un doctorant en thèse CIFRE, recruter un docteur, confier un verrou technologique à l’une de nos plateformes, construire une chaire ou un laboratoire commun, etc. Vous pouvez également soutenir, par le mécénat, la Fondation Mines-Télécom, qui œuvre à faire de l’IMT un acteur incontournable à l’échelle nationale, européenne et internationale.

La direction scientifique de l’IMT se tient à votre disposition (direction.scientifique@imt.fr) pour vous accompagner et vous mettre en relation avec les scientifiques les plus à même de répondre à vos besoins. Les défis sont considérables ; le champ des possibles l’est tout autant.

Références

[1] Institut Pasteur, « Louis Pasteur : un héritage universel », Le journal de la recherche. https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/dossiers/louis-pasteur-heritage-universel

[2] SIES, Note Flash n° 16 sur les dépenses de recherche et développement en 2024, ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, juillet 2026. https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/sites/default/files/2026-07/nf-sies-2026-16-40857.pdf

[3] Eurostat, dépenses de R&D dans l’Union européenne en 2024, données publiées le 4 décembre 2025, citées par News Tank Éducation & Recherche, 7 janvier 2026. https://education.newstank.fr/article/view/425350/63-6-md-investis-r-france-2024-soit-2-18-pib-juste-moyenne-ue-eurostat.html

[4] A. Borchio Fontimp, Avis n° 144 (2025-2026) sur le projet de loi de finances pour 2026, « Recherche », Sénat, 24 novembre 2025. https://www.senat.fr/rap/a25-144-51/a25-144-51_mono.html

[5] Institut Mines-Télécom, Mémo chiffres-clés, données 2025, mai 2026. https://www.imt.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMT_Chiffres-Cles_FR_2026_TECH-PAP-WEB.pdf

[6] Institut Mines-Télécom, Stratégie d’ensemble 2023-2027. https://www.imt.fr/wp-content/uploads/2024/12/strategie_imt_2023-2027_web.pdf

[7] Institut Mines-Télécom, site internet institutionnel, https://www.imt.fr, notamment la rubrique « Innover ensemble ». https://www.imt.fr/engageons-nous-ensemble/innover-ensemble/

[8] Institut Mines-Télécom, « Produire des connaissances scientifiques et technologiques ». https://www.imt.fr/engageons-nous-ensemble/produire-des-connaissances/

[9] « France 2030 : lancement du programme de recherche Réseaux du futur et de la plateforme France 6G », communiqué de presse, 10 juillet 2023. https://www.imt.fr/wp-content/uploads/2023/07/CP_Lancement_PEPR5G_20230710_final-1.pdf

[10] Institut Mines-Télécom, « Alexandra Vallet lauréate d’une bourse ERC : l’IMT reconnu pour l’excellence de sa recherche », 18 décembre 2025. https://www.imt.fr/alexandra-vallet-bourses-erc-imt-recherche/ 

[11] IMT Mines Albi, communiqué de presse sur l’ERC Advanced Grant d’Ange Nzihou (projet STOREHEAT), 11 avril 2024. https://www.imt-mines-albi.fr/sites/default/files/atoms/files/cp-ercangenzihouvf_en.pdf

[12] Hcéres, Rapport d’évaluation de l’Institut Mines-Télécom, campagne d’évaluation 2024-2025 (vague E), 2026. https://backend.deqar.eu/reports/HCERES/2026/140411/20260618_1420_E2026-EV-0912424R-DEE-ETAB260025289-RD.pdf

[13] Fondation Mines-Télécom, « La chaire ECOSED sur l’économie circulaire des sédiments entre dans une nouvelle ère ». https://www.fondation-mines-telecom.org/chaire-ecosed/

[14] Réseau des Carnot, « Vœux 2026 : Carnot, un élan collectif », janvier 2026. https://www.lereseaudescarnot.fr/fr/actualite/voeux-2026-carnot-un-elan-collectif

[15] News Tank Éducation & Recherche, « Appel Carnot 2026 : 67 consortiums recevables, dont 6 sous réserve ; 26 adossés à un PUI », 3 juin 2026. https://education.newstank.fr/article/view/443245/appel-carnot-2026-67-consortiums-recevables-6-reserve-26-adosses-pui.html

[16] P. Gillet et al., Mission sur l’écosystème de la recherche et de l’innovation, rapport à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 15 juin 2023, p. 20. https://www.vie-publique.fr/files/rapport/pdf/289933.pdf

[17] SIES, « Les chercheurs en entreprise en 2023 », Note Flash n° 24, septembre 2025. https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/sites/default/files/2025-09/nf-sies-2025-24-37990.pdf

[18] Institut Mines-Télécom, « Vers le label HRS4R : le dossier de l’Institut Mines-Télécom transmis pour évaluation », 17 mars 2026. https://www.imt.fr/vers-le-label-hrs4r-le-dossier-de-l-imt-transmis-pour-evaluation/

[19] Institut Mines-Télécom, « Prix IMT – Académie des sciences ». https://www.imt.fr/engageons-nous-ensemble/prix-imt-academie-des-sciences/

[20] Institut Mines-Télécom, « Edition 2026 du Prix IMT – Académie des sciences ». https://www.imt.fr/prix-imt-academie-des-sciences-2026-candidatures/